Deux livres. Une même exigence : dire ce qui se tait, nommer ce qui blesse, chercher le point de bascule là où les mots manquent.
Pourquoi ?
Né dans les Hautes-Vosges, ce texte suit une quête de réponses face à l'acte de partir. À travers le parcours de Marc, le récit tente de débusquer le point de rupture, là où les traces de l'enfance se heurtent à la brutalité du présent.
Une dissection lucide qui confronte la froideur d'une « montagne de chiffres » à la réalité indicible du désarroi. L'auteur y interroge la médicalisation systématique de la souffrance, substituant trop souvent le psychotrope à l'écoute.
Entre l'ombre des forêts et le désir de fuite, une question finale : partir ou rester ? En choisissant l'ancrage, il transforme le constat de la perte en un acte de résistance et de fidélité.
Préfacé par Marie de Hennezel, qui souligne l'« authenticité rare » de ce cheminement intérieur.
Après avoir témoigné chez Plon du broyage d'un cadre par la « méthode Michelin », l'auteur livre ici son texte le plus intime.
La préface de Marie de Hennezel souligne l'authenticité rare de ce cheminement intérieur.
Un récit qui refuse les faux-semblants pour chercher la vérité du point de bascule.
Choisir l'ancrage face à la tentation du départ. Transformer la perte en fidélité à soi.
« Comment rendre les salariés inaptes au travail »
Un témoignage sans concession sur le broyage d’un cadre au sein d’un grand groupe industriel. Le récit d’une mécanique implacable qui fabrique l’inadaptation, systématiquement, méthodiquement, jusqu’à briser celles et ceux qui la subissent.
Ce livre a connu des suites judiciaires : le tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand a reconnu la faute inexcusable de Michelin, soulignant la gravité exceptionnelle des faits et la responsabilité de l’entreprise dans la maladie professionnelle contractée par l’auteur au sein du groupe.
Un récit qui a libéré la parole de nombreux lecteurs et contribué à ouvrir un débat nécessaire sur la souffrance au travail et les dérives du management en entreprise.
Né dans les Hautes-Vosges, Éric Collenne a traversé une carrière professionnelle marquée par la violence du monde de l'entreprise — une expérience qui l'a conduit à écrire, à témoigner, et à ne pas se taire.
Son premier livre, La Méthode Michelin, publié chez Plon, a été à la fois un acte de résistance et un acte littéraire. Sa victoire judiciaire contre Michelin pour faute inexcusable a donné une résonance supplémentaire à ce témoignage.
Avec L'Amorce, préfacé par Marie de Hennezel, il franchit une étape supplémentaire vers l'intime. Ce texte né des Hautes-Vosges est son œuvre la plus personnelle, la plus risquée, la plus nécessaire.
Parallèlement, il exerce comme biographe narrateur à Épinal, accompagnant d'autres personnes dans l'écriture de leur propre histoire sur sillondevie.fr.
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